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Conférence de presse du 13 mai 2019 à Berne

Lancement de la campagne pour les élections fédérales

Comment créer un avenir pour les générations futures ?

  • Grâce à une Suisse libre, ouverte et connectée au monde
  • Grâce à une Suisse et une planète dont l‘environnement et le climat sont préservés
  • Grâce à une Suisse innovante avec davantage de libre-concurrence

L’écologie n’est pas un slogan de campagne, c’est une réflexion qui doit accompagner chacune de nos décisions qu’elles soient politiques, entrepreneuriales ou individuelles.

C’est un état d’esprit avant d’être un mot.

Une Suisse libre, ouverte et connectée au monde

Nous nous sommes toujours engagés pour une Suisse connectée au monde et nous continuerons à le faire. On ne peut pas créer de la richesse et de l’emploi en s’isolant. Cela n’a jamais fonctionné et ne fonctionnera jamais. Les jeunes l’ont bien compris. Ils sont très mobiles et voient la diversité culturelle comme une richesse. Ils n’ont pas peur. Alors pourquoi ce qui est vrai pour notre jeunesse ne le serait pas pour notre pays ?

L’Accord cadre avec l’UE est une chance pour nos entreprises. Lorsque l’on échange un milliard de CHF par jour ouvrable avec nos voisins, Il est irresponsable de mettre en péril cette économie.

Nous voulons aussi une Suisse ouverte vers des modes de vie différents. Nos modes de vie évoluent et nous devons évoluer avec. Ce n’est pas à l’Etat de prescrire comment deux êtres doivent vivre ensemble. Mais cet objectif exige de nombreuses réformes et nous comptons bien les mener à commencer par notre initiative parlementaire lancée en 2013 qui doit enfin être mise en œuvre.

Une société moderne doit inclure les femmes. La taxation disproportionnée du deuxième revenu des couples mariés dissuade de nombreuses femmes à reprendre un travail. Cela amène un gaspillage de compétence important. L’imposition individuelle peut résoudre cela. Le jugement du Tribunal fédéral offre la possibilité au Parlement de revoir la loi rapidement.

Une Suisse et une planète dont l‘environnement et le climat sont préservés

Préserver notre climat est une chance pour notre économie. La Suisse a la capacité d’atteindre les objectifs de Paris tout en misant sur son économie. Une économie qui ne tient pas compte de l’écologie n’est pas durable mais une écologie qui ne tient pas compte de l’économie n’est pas durable non plus.

Nous devons reprendre la loi sur le CO2 qui à l’heure actuelle ne nous permet pas d’atteindre les objectifs de Paris. Les élections de cet automne redonnent une chance aux forces progressistes de reprendre le pouvoir pour changer cela. La balle est dans le camp des citoyens. A eux de nous dire ce qu’ils veulent réellement. De fausses bonnes idées comme le retour au nucléaire ou une réelle politique énergétique et climatique qui offre des opportunités importantes à notre pays.

Nous investissons beaucoup d’argent dans la recherche et l’innovation, nous avons des Hautes écoles performantes et une formation professionnelle efficace. La Suisse peut et doit devenir le leader mondial du cleantech.

La biodiversité n’est pas un gadget pour citadin en mal de nature. C’est une des clefs de la vie sur terre. Sans biodiversité qui sait ce qui se passera pour l’espèce humaine. Sauver un papillon, sauver un arbre, sauver un mammifère, c’est d’abord sauver l’homme. Nous faisons partie d’un tout et ce tout ne survivra pas si des pans entiers disparaissent.

« Lorsque l’homme aura coupé le dernier arbre, pollué la dernière rivière et tué le dernier animal, alors il se rendra compte qu’il ne peut pas manger l’argent.» (Proverbe amérindien)

Les agriculteurs doivent être conscients que si on ne préserve pas l’eau, les sols et la biodiversité, ils n’auront plus de travail. Nous ne voulons pas une révolution agricole mais une évolution. Dans ce sens, nous regrettons que le Conseil fédéral et les milieux concernés rejettent tout contre-projet aux initiatives visant à utiliser moins de pesticide. Nous reviendrons avec des propositions concrètes allant dans le sens de ces deux initiatives populaires.

Une Suisse innovante avec davantage de libre-concurrence

La libre-concurrence n’est pas un gros mot. C’est un moyen de stimuler l’innovation et d’offrir les meilleurs prix aux consommateurs. Les cartels ne proposent pas des meilleurs produits et ne payent pas mieux leurs employés. Pourtant, la tendance politique est clairement au protectionnisme de tout genre. On a créé une lex-boking.com, on protège Swisscom, les CFF renoncent au train de nuit mais le Conseil fédéral ne veut pas lancer d’appel d’offre.

Une telle politique affaiblit la capacité d’innovation et la puissance économique de la Suisse et, donc, sa prospérité.

Certains ont peur des nouvelles technologies et y mettent un frein en les surréglementant. Mais la peur n’a jamais été bonne conseillère. Certains avaient aussi peur que le train fasse tourner le lait des vaches…

Au lieu de profiter des opportunités que nous offrent la digitalisation, nous préférons continuer de bétonner notre pays. Nous dépensons beaucoup d’argent pour des réseaux de transport d’électricité, au lieu d’investir dans la décentralisation de ce même réseau.

Nous gaspillons non seulement de l’argent mais également du temps.

On observe des entités comme Postfinance, en main de l’État, qui va concurrencer directement le milieu bancaire mais pas avec les mêmes règles du jeu. Il devient urgent de privatiser Postfinance.

Il faut différencier ce qui doit rester en main de l’État pour des raisons évidentes comme le réseau de transport de l’électricité de ce qui peut être privatisé comme RUAG.

Les entreprises d’État doivent se concentrer sur le service public et pas pénétrer des marchés privés.

En conclusion

Les vert’libéraux ne se contentent pas de promesses. Nos multiples interventions et votes au Parlement depuis maintenant 3 législatures le prouvent.

Nous nous réjouissons d’aller à la rencontre des citoyens qui veulent créer l’avenir avec nous !

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Le scandale des sacs oxodégradables

J’ai déposé, à la session de septembre, une interpellation qui demande au Conseil fédéral d’interdire ces sacs. Ils n’apportent strictement rien aux consommateurs mais par contre ils font courir un grand risque sur l’environnement et notre santé. Le Conseil fédéral a répondu qu’il attendait un rapport en 2019 sur le sujet avant de se prononcer. Il faut garder espoir.

En attendant, merci d’aller signer et faire signer la pétition pour interdire les plastiques oxo au niveau mondial.


Toutes mes interventions parlementaires ici